Sheila McCarron

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“Le socialisme, c’est lorsque la liberté arrive chez les gens les plus pauvres” Carlo Rosselli

La campagne est finie, le combat continue

Ce blog est en phase de mutation.

On passe du blog de la candidate socialiste dans la 8ème circonscription du Rhône au blog de la militante socialiste dans la 8ème circonscription du Rhône tout simplement. Vous y trouverez encore tous les articles afférant à la campagne, c’est un choix volontaire, car la campagne fait partie de qui je suis.

La campagne est peut être terminée, mais le combat continue pour faire avancer nos idées, pour dialoguer avec nos concitoyens.

Je continuerai donc à exprimer mon point de vue sur des sujets d’actualité. La section PS du canton de l’Arbresle, dont je suis fière d’être la secrétaire, a aussi son blog depuis peu, http://ps69210@parti-socialiste.fr et vous y trouverez une expression plus collective. Elue à l’Arbresle depuis dimanche dernier, les opinions exprimées ici ne reflètent en aucun cas une prise de position de mes collègues.

Je suis envahie de spam pseudo-médical, j’ai donc verrouillé un peu plus le filtre anti-spam, pour tester. Si vous voyez que votre commentaire n’est pas publié, passez-moi un email s’il vous plaît. Merci de votre compréhension (j’en suis à une trentaine par jour !).

13 réponses à “La campagne est finie, le combat continue”

  1. La dissolution du 57ème RA de Bitche retentit comme un chant d’adieu à un monde, à une époque, à une population qui méritaient d’autres égards. Le “chant des adieux”, c’est aussi une petite pièce composée par mes soins pour évoquer le désarroi et les drames qui en découlent, mais surtout la détermination et la force d’hommes et de femmes décidés à se défendre.

    Merci de diffuser ce message le plus largement possible.

    __

    François : Monsieur le Président, cette petite visite me rappelle votre passage éclair sur le site de Gandrange. “Visite présidentielle, visite providentielle…” et finalement, bien des déconvenues à la clef !…

    Sarko : Mais c’est tout de même extraordinaire, cette façon de tout déformer ! A Gandrange, j’ai fait des déclarations précises, des promesses claires ! Je me suis engagé solennellement à prendre en charge les investissements nécessaires au redressement de cette entreprise et…

    François (lui coupant la parole) : Vous l’avez dit et vous n’en pensiez pas un mot ! Vous-même savez bien que Bruxelles interdit formellement ce genre d’initiatives. Vous avez froidement mené ces gens en bateau (et pas celui de Vincent Bolloré !), et vous êtes venu en faire autant ici !

    Sarko : Oh, mais pas du tout ! On ne pourra pas me reprocher de ne pas tenir des promesses faites devant vous, parce que…, comment vous dire cela…

    François : Parce que vous ne prendrez même pas la peine de nous en faire, n’est-ce pas ? L’affaire est pliée, et on n’en parle plus !

    Sarko (mielleux) : Il faut savoir s’adapter aux réalités économiques… Il faut que chaque français fasse des efforts pour que notre pays reste compétitif…

    François : De notre point de vue, ce sont toujours les mêmes français qu’on presse de faire des efforts ! Nous sommes égaux devant l’effort, Monsieur le Président, mais comme disait Coluche, il y a des gens qui sont “moins égaux que les autres” !! …

    Sarko : Allons, Monsieur François, le pays de Biche n’est pas si mal loti !

    François : De Bitche, Monsieur le Président ! Le Pays de BITCHE !!!

    Sarko : Ne jouez pas sur les mots ! Vous ne pouvez pas demander à l’Etat de maintenir des garnisons pour vous protéger contre des dangers qui n’existent plus !

    François : Monsieur le Président, c’est nous au contraire qui avons protégé l’Etat au cours des dernières décennies. Nos pères ont été en première ligne des combats, nos maisons ont été bombardées, et lorsqu’il a fallu céder des villes à l’occupant, c’est encore la nôtre que le sort a désignée !! Et aujourd’hui, la paix revenue, c’est un autre bombardement qui s’abat sur nos têtes, celui de réformes iniques qui signent la débâcle de notre région.

    C’est cela qu’il est si difficile d’admettre pour nous ! C’est le Pays de Bitche qui a été le plus éprouvé, Monsieur le Président ! C’est ici qu’il y a eu le plus de morts ! Et à chaque réforme, c’est ici encore que les mesures sont les plus dures, les plus radicales, les plus définitives !

    C’est un lâchage en règle, Monsieur le Président !

    Sarko (qui feuillette quelques papiers) : Bitche a toujours été chère à mon cœur, Monsieur François ! A la cérémonie de passation de pouvoirs consécutive à mon élection, j’ai tenu à la présence des artilleurs du 57ème Régiment d’Artillerie de Bitche ! Ce sont eux qui ont tiré vingt-et-un coups de canons sur l’Esplanade des Invalides !

    François : C’est un signe, Monsieur le Président ! Il faut justement invalider cette décision de dissolution du 57ème Régiment d’Artillerie de Bitche !

    Sarko : Ce sont les militaires qui sont les premiers concernés ! Ils seront simplement reclassés ailleurs ! Ca ne pose pas de problème majeur car ils ont accepté une certaine mobilité en entrant à l’armée.

    François : Monsieur le Président, la population du Pays de Bitche a tissé au fil des ans des liens très étroits avec les personnels militaires. Nous vivons une conjoncture difficile, avec des entreprises qui mettent la clef sous la porte, des jeunes qui ont peur de l’avenir, et la présence sur place de garnisons militaires est perçue par les gens comme un pilier solide et inamovible sur lequel ils peuvent au moins compter. Beaucoup de monde s’accroche à cette branche que vous souhaitez scier !

    Sarko : Aucune branche ne sera sciée de manière inconsidérée… Mais les amoureux de la nature que compte cette assistance savent bien ce que soigner un arbre veut dire. Il faut combattre les parasites, arroser l’arbre, tailler ses branches inutiles. Si on ne le fait pas à temps, c’est l’arbre entier qui est menacé !

    François : Nous ne sommes pas des branches inutiles, Monsieur le Président, et encore moins des parasites ! Quant à arroser l’arbre, ce sont les larmes des petites gens qui vont couler à flot.

    Sarko : Vous jouez la carte sentimentale, là ! Mais on ne dirige pas un pays avec de bons sentiments. Il faut de la rigueur, monsieur François, du réalisme !

    François : Je n’aime pas davantage vos propres cartes, Monsieur le Président. La carte judiciaire, la carte hospitalière, la carte militaire, la réforme des universités… Je vois surtout à l’oeuvre des technocrates parisiens régler froidement le sort de millions de gens au vu de considérations comptables, et sans le moindre regard pour les drames qui se jouent dans la vie réelle.

    Sarko : Des drames ? Allons donc ! Quels drames ?

    François : Nous avons déjà été vivement ébranlés par la disparition d’un régiment à Sarralbe et par la suppression du 4ème Cuir à Bitche même. Demain, le maintien de nombreuses écoles sera contesté. Nos commerces seront menacés de faillite ! Les longues années de souffrance que nous avons vécues au cours des trois dernières guerres nous ont appris le courage, et ont ciselé au fil du temps notre identité de ville de garnison. S’y attaquer, c’est détruire notre bel équilibre, notre belle unité, et jeter aux oubliettes des siècles de tradition nourrie de respect des valeurs et de courage face aux épreuves. On n’a pas le droit de nier l’âme d’un pays.

    Sarko : Ne vous inquiétez donc de rien, monsieur François. Faites-nous confiance ! Nous allons nous occuper de tout !

    François : Monsieur le Président, l’avenir que vous nous promettez est bien sombre. Mais nous avons pour nous notre solidarité et notre courage. Dans les contextes les plus défavorables, dans les conflits les plus durs, nous avons toujours su serrer les rangs pour faire front tous ensemble. Jamais, nous n’avons plié devant personne ! Sachez-le, Monsieur le Président, ni aujourd’hui, ni demain, personne ne nous fera rendre gorge !

    Et puis, nous ne sommes pas seuls ! Nous pourrons toujours nous fier à nos élus qui jamais, eux, ne nous laisseront humilier et trahir de la sorte !

    Une majorité de français s’est rangée sous vos couleurs et vous a élu à la Présidence de la République en 2007. Aujourd’hui, c’est à vous de nous montrer que nous pouvons compter sur vous !

    Florence Soriano-Gafiuk

  2. Thomas CHADOEUF says:

    Il est trop facile de critiquer les élus à visage masqué !

    Qui plus est quand cette critique est faite auprès d’autres que les intéressés directs.

  3. sheila says:

    Comme je disais, mieux vaut en parler (ou écrire) aux élus tarariens. Merci de votre visite !

  4. Drago says:

    Je rebondis sur les indemnités des élus tarariens…

    Il est bien difficile de lui parler au Maire de Tarare puisqu’il ne reçoit pas pour l’instant….

    Bref pour faire court les adjoints, (dont la 1ere Adjointe qui plafonne a + de 60% d’augmentation) n’ont pas été oubliés lors de l’arrosage financier de ce début de mandat.

    Tous les anciens élus en cumulaient pas els mandats…..

    Et puis dans n’importe quel emploi, ne faut il pas faire ses preuves avant de bénéficier d’une augmentation????

  5. sheila says:

    Vaudrait mieux adresses les commentaires concernant le Maire de Tarare au Maire de Tarare, non ?!
    Ceci dit, si vous regardez les textes de loi concernant le cumul des mandats, vous remarquerez que les indemnités sont plafonnées en cas de cumul. L’augmentation peut sembler grande, mais il me semble que le calcul est faussé parce que M. Lamy ne touchait pas l’indemnité totale (étant donné ses indemnités de Député).

  6. mick says:

    augmentation de 60 % pour le nouveau maire PS de tarare
    BRAVO

  7. MJS69 says:

    A voir absolument ! Campagne pour le pouvoir d’achat !!!!!!!!!
    http://mjs69.fr/140

    A voir absolument ! Campagne pour le pouvoir d’achat !!!!!!!!!

    Envoie les ecards de la campagne
    http://mjs69.fr/140#ecards

    Envoie les ecards de la campagne !!!!!!!!!

    Amitiés Socialistes

  8. Bonjour, Sheila,
    Je viens de voir que tu allais continuer, en transformant ton blog. C’est une très bonne idée !
    J’ai ajouté ton adresse sur mon blog (créé cet été), dans les liens. Pour info (si tu veux faire la même chose, par exemple…), il est visible à cette adresse : http://blog.fredericvermeulin.fr
    Amitiés,
    Frédéric Vermeulin

  9. AUGIER-JEANNIN says:

    J’essaie de trouver une antenne du PS dans le Beaujolais. Pouvez-vous me donner les coordonnées d’une section proche de Villié-Morgon ? merci d’avance.

  10. sheila says:

    Merci Joëlle, j’étais déjà en route pour Vaise (réunion de secrétaires de section avant l’AG) quand tu écrivais, voilà pourquoi je n’e t’ai pas remerciée de vive voix.
    Bien d’accord avec toi, mais nous allons aussi avoir besoin de toutes les forces de gauche pour permettre le meilleur (municipales, cantonales..) !
    A bientôt en tout cas.

  11. PORTIER JOELLE 5LYON says:

    Chere Camarade, Bravo pour ta détermination continuons les combats , nous allons avoir besoin de toutes les forces de gauche pour éviter le pire . Bien à toi et RDV à l’AG à Vaise. Amitiés Socialistes. JOELLE PORTIER

  12. un tour de plus, mais pour quoi ?
    nous avons en France soit disant la droite la plus bête du monde! elle est entrain d’être ratrappée , voire doublée; par qui ?
    hélas, on le sait
    Jeff , de Givors

  13. Henri PARATON says:

    Bravo pour le travail que tu as accompli dans un contexte difficile.

    Henri

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